About❧
Choi Sarang 22 ans, bisexual.
Date of birth: 05 June 2001
Place of birth: London
Astrological sign: Gemini and Snake.
Study: Medecine

Likes❧
Listen to music, play sport, play video game, to party, animals, friends, family,watching movie and series, stars and shopping.

TW:
Dislike❧
Rape, the manipulators, the insects, violence and Viol.

TW: violence / Harcèlement sexuelle

Story❧Sarang avait toujours été une élève modèle. Sourire discret, uniforme impeccable, cahiers parfaitement rangés. Dans son collège huppé de Gangnam, elle était respectée par ses camarades, adorée par certains professeurs, invisible pour d'autres. Elle brillait sans jamais faire d’ombre.Mais ce que personne ne voyait, c’était l’ombre silencieuse qui s'était glissée entre les murs bien vernis de son école.Il s'appelait Monsieur Ha, professeur de sciences. Il était dans la quarantaine, toujours bien habillé, avec une voix calme et une manière d’enseigner captivante. Les élèves l’appréciaient. Les parents aussi. Il parlait doucement, regardait dans les yeux, et donnait l’impression de comprendre les adolescents mieux que personne.Mais Sarang, elle, avait remarqué autre chose.Dès les premières semaines, il se montra trop attentif avec elle. Il la félicitait devant toute la classe, puis lui glissait des compliments ambigus à la fin des cours :
« Tu es bien plus mature que les autres filles ici, Sarang. Tu comprends des choses que même les adultes ne saisissent pas. »
Elle avait d’abord cru à une simple maladresse. Mais les regards insistants. Les mains qui s’attardaient légèrement quand il posait une feuille. Les appels répétés pour "corriger un devoir après les cours", tout cela devenait de plus en plus oppressant.Elle en parla à son cousin un soir, dans leur chambre, la voix hésitante.
« Je crois que le prof de sciences… il me met mal à l’aise. »
Il s’était figé.
« Qu’est-ce qu’il a fait ? »
Elle ne sut même pas répondre clairement. Parce que rien n’était "vraiment" visible. Tout était glissé dans les interstices du silence, des gestes, des sous-entendus. Mais elle savait. Son cousin aussi.Le lendemain, il alla voir lui-même ce professeur, le regard noir, les poings serrés. Ha joua l’innocence, la bienveillance. Son cousin fut convoqué par la direction pour comportement agressif. Sarang, elle, se tut.Ce n’est que plus tard, bien plus tard, qu’elle décida de parler. Une élève plus jeune que Sarang, une première année, qu’elle avait croisée dans les couloirs, fut retrouvée en pleurs dans les toilettes. Elle avait reçu un message étrange de ce même professeur.Sarang n’hésita pas une seconde. Elle prit la main de la jeune fille. Puis elle alla voir la direction, le cœur battant.Elle raconta tout. Ce qu’elle avait ressenti. Ce qu’elle avait subi. Les regards, les mots, les manœuvres discrètes. Et elle demanda que l’on enquête.Cette fois, la vérité éclata. D’autres témoignages suivirent. Le masque de Monsieur Ha tomba.---Et après ?Cet épisode ne quitta jamais vraiment Sarang. Il resta là, comme une cicatrice invisible. Non pas comme une faiblesse, mais comme un rappel brutal de ce que vivent tant d'autres. De ce que l'on tait. De ce que les adultes ne veulent pas voir, parfois même les parents.C’est aussi ce moment-là qui l’a poussée à vouloir faire médecine, en pédiatrie, puis plus tard, à se spécialiser aussi dans la santé mentale des enfants et adolescents.Parce qu’elle savait. Parce qu’elle avait vu. Parce qu’elle avait compris que le mal ne crie pas toujours, ne frappe pas toujours. Il s’insinue. Il charme. Et il détruit en silence.Et parce qu’elle voulait être celle qui écoute. Celle qui voit. Celle qui agit.